Du 20 novembre au 30 décembre 2009RUTA, sculptures
Ruta est née en 1978 en Lituanie, à Klaipéda.
Sortie diplômée de l'Ecole des Beaux Arts à 23 ans, Ruta se rend en France et s'installe à Montreuil. Elle ne cesse de créer et cherche sa voie, dans le dessin, la sculpture.
Ruta exprime, les angoisses, les joies, la solitude, la vie, les souvenirs d'enfance. Ses sculptures viennent du plus profond d'elle-même. Peut-être que les personnages de Ruta en restent tout étonnés. Eux aussi ont trouvé des mouvements justes, groupés, plein de force. Ils parlent avec leurs yeux, leurs attitudes. Immobiles, mémoire collective, l'éternité commence.
Marie Vitoux
Du 15 janvier au 26 février 2010René HIPPERT, Juliette et Paul et Manuela CORDENOS, installations

Carte blanche à ces deux artistes locaux pour débuter l'année nouvelle. L'idée d'une installation pour l'espace galerie germait depuis quelque temps.
René Hippert a relevé le défi, épaulé de Juliette et Paul et accompagné de Manuela Cordenos, qui exposa à la galerie à ses débuts, ils investissent l'espace pour des oeuvres participatives et ludiques.
Manuela Cordenos est née en 1964 à Strasbourg et vit à Nancy depuis 1994. Professeur agrégée en arts plastiques, elle pratique le dessin et la peinture sur différents supports et techniques, plaçant la figure humaine ou animale comme sujet d'expérimentation et source d'inspiration.
Ses oeuvres sont riches de motifs et de sens conjugués. "Le processus de la construction de l'image est vu comme une focalisation en mouvement, de la forme à sa dissolution". Elle expose régulièrement depuis 1989, entre Nancy, Nice et l'Italie.
René Hippert est un bricoleur créatif et fulgurant. Il arpente les galeries et espaces de création régionaux depuis plus de 10 ans avec toujours la même énergie et le même oeil aiguisé et amusé. Ses enfants l'accompagnent dans ses élucubrations. Ensemble, ils imaginent des formes artistiques en volume, en mouvements, en sonorités. Elles sont toujours délirantes, joyeuses et étonnantes et subtilement pleines de sens.
Du 5 au 26 mars 20109ème biennale des icônes

http://www.ateliersaintnicolasdeslorrains.fr L'atelier Saint Nicolas des Lorrains qui se réunit chaque semaine à la MJC propose cette année un nouveau regard sur ses récentes créations.Origine et traditionLe mot icône est d'origine grecque : eikôn signifie "image", "portrait". La nativité du Christ marque la naissance de l'icône. Le Verbe s'est fait chair, l'Invisible est devenu visible, Dieu s'est fait visage.Au lieu d'être d'abord le fruit d'une intuition ou la traduction d'une impression ou d'une abstraction, l'icône est le fruit d'une tradition : elle est une oeuvre longuement méditée, patiemment élaborée, par des générations de peintures. L'iconographe est l'exécutant d'une oeuvre qui le dépasse et rien de ses états d'âme ni de sa sensualité ne doit transparaître, pas même sa signature.La beauté de l'icôneLa beauté de l'icône dérive avant tout de la vérité spirituelle, donc de l'exactitude du symbolisme et de l'utilité pour la contemplation et le culte. L'icône représente des personnes stylisées et idéales, empreintes de réalisme par le respect des formes sans toutefois dévier vers le naturalisme. Une spiritualisation du mondeLe monde transfiguré que représente l'icône se manifeste également dans sa représentation de la nature. Les montagnes, légères et aériennes, semblent nous inviter à l'élévation et la végétation a retrouvé sa beauté édénique.Les architectures et les objets sont soustraits à la matérialité du monde. Les proportions sont complètement ignorées, les portes et les fenêtres sont souvent disposées bizarrement avec des mesures irréalistes.
Du 12 avril au 17 mai 2010En découvrant une Forêt-Livre, 3 aiLes et 1 Patte
Après avoir parcouru la France et rencontré plus de 20000 enfants, la Forêt-Livre, remise à neuf s'enracine à nouveau dans la Galerie Socles et Cimaises.
A travers la réalisation d'expositions pédagogiques et ludiques autour de la littérature enfantine, le groupe "3aiLes et une Patte" (collectif de bénévoles de la MJC) souhaite faire découvrir autrement le livre et la lecture, en complément des apports des milieux scolaire, familial et institutionnel. Et par la même de conduire un travail de lutte contre l'illétrisme. Sa démarche s'inscrit dans la conviction que les bases de la culture et de la socialisation sont à acquérir très tôt et que la lecture peut y contribuer, en étant assimilée à des moments de plaisir et de découverte.
Au milieu d'une forêt, récurrente dans les albums de Claude Ponti, une clairière-accueil mène les enfants vers cinq univers différents, inspirés des cinq albums du célèbre auteur d'album pour enfants.
- L'ARBRE SANS FIN. Dans un univers feutré, rassurant, on s'installe confortablement devant un diaporama conté.
- LE NAKAKOUÉ. Dans un parcours d'aventures, sont proposés des jeux de mémoire, d'observation, de construction et de déconstruction.
- OKILÉLÉ. On y trouve le parlophone (réseau de tuyaux dans lesquels les enfants peuvent parler et écouter), l'écoutophone (bande son pour écouter tous les bruits du monde) et un endroit de retour par dessin ou par écrit sur l'histoire d'Okilélé.
- L'ILE DES ZERTES. Univers ludique conçu comme une île-jeu de construction géante, où les enfants sont guidés par des jeux : petits théâtres animés et jeux de mots à fabriquer à volonté.
- LE DOUDOU MÉCHANT. Les enfants, guidés par le doudou, traversent cet univers en visitant les boîtes à bêtises, s'arrêtant aux jeux sur les mots, passant par les puzzles géants...
Du 28 mai au 25 juin 2010En partenariat avec le festival Ti Piment
Bruce Clarke, peinture, collage

http://www.tipiment.com
http://www.bruce-clarke.com
Bruce Clarke est né en 1959 à Londres.
Après des études aux Beaux-Arts à Leeds University, Grande-Bretagne, s'installe en France. Plasticien et photographe, il expose depuis 1989 en France et à l'étranger.
Son travail plastique traite de l'histoire contemporaine, de l'écriture et de la transmission de cette histoire. Il souhaite que sa peinture stimule une réflexion sur le monde contemporain et la représentation qu'on en fait.
Il se place en dehors d'un art complaisant et décoratif. Il voit dans l'art un moyen privilégié de s'exprimer et d'informer, bref de porter un regard sur le monde qui nous entoure. Il ne suffit pas simplement de se faire une place dans la société, il faut également s'efforcer de peser sur le cours de l'histoire.
L'interrogation ne devrait pas être tournée sur elle-même, mais ouverte aux domaines sociaux, l'art en lui-même demeurant un domaine social assez restrictif et marginal. L'oeuvre ne fabrique aucun sens stable autre qu'une question.
Militant anti-apartheid au temps de l'apartheid en Afrique du Sud, il tente d'intégrer cet engagement politique dans sa recherche plastique qui se situe dans un courant de figuration critique.