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Documentations

CONTENUS PÉDAGOGIQUE

 
Exposition " BRICABRACADABRANT" Année 2007
Exposition-jeu pour les enfants à partir de 3 ans, seuls, en groupe
 
Exposition-jeu pour les enfants à partir de 3 ans, seuls, en groupe ou avec leur famille.
 
Comme ses soeurs aînées, précédentes expositions du groupe, Bricabracadabrant est une exposition qui s'adresse aux jeunes lecteurs ou pré lecteurs. Elle se compose de modules interactifs de formats géants sur un espace total de 120m2.
Ces albums sont reproduits, mis en 3 dimensions, en partie dans leur ensemble ou par allusion et sont présents en complément des animations ainsi réalisées. Leur utilisation se fait en parfait accord avec les auteurs, illustrateurs et éditeurs. La qualité plastique des reproductions, le respect des idéologies, logiques, morales des histoires est garante de la réussite et de la pertinence de l'exposition. Les espaces proposent des moments de manipulation et d'expérimentation où se mêlent écrits, représentations plastiques et livres.

Le format géant (panneaux et espaces de jeux allant jusqu'à 2 mètres de haut) des expositions permet de situer l'image du livre en tant qu'objet, lui donner une autre dimension, le rendre plus vivant, interactif. Le travail fait lors des animations amène toujours à cette idée : les jeux conduisent aux livres et les livres aux jeux. La lecture est active, c'est un moment d'échanges et d'expérimentation.

Thématique
 
Improbable, incroyable, inouï, incongru, rare, exceptionnel…
Autant d'adjectifs pouvant qualifier les personnages, lieux, objets, situations ou rencontres des albums que nous avons choisis.

De la thématique aux sens
 
Le caractère exceptionnel de tout ou partie des livres utilisés interpelle. Ils ne peuvent laisser indifférent. Ils éveillent la curiosité, la surprise, l'étonnement, conduisent au rire, à la colère, à l'indignation.
Cela permet ou suscite des questionnements autour de la dissemblance, de la solitude, de l'indifférence, du rejet ou de l'acceptation de l'autre, du respect…
La réactivité de l'enfant est ici le moteur pour tenir ces propos plus graves, plus sérieux, pour appréhender la complexité du monde et des rapports humains (on ne tombe pas dans la facilité, le manichéisme).
Cependant, le propos est gai, le ton badin, les illustrations attrayantes et exacerbent l'imaginaire, l'envie de découvrir, et le plaisir de lire.

10 albums de la littérature jeunesse
 
Les dix albums retenus s'inscrivent dans la thématique de « l'improbable », mais leur choix s'explique aussi par leurs critères esthétiques d'objets livres.
Les textes sont drôles, sensibles, poétiques, parfois complexes mais toujours intelligents et pertinents.
Les traitements graphiques sont variés, riches, souvent basés sur l'accumulation (peinture, photos, collages, montages d'objets, travail au trait, techniques mixtes, etc.)
La pluralité des représentations donne à l'exposition une richesse et une diversité d'approches.
Notre propos est bien évidemment de relayer celui des auteurs et illustrateurs et non simplement de plagier leurs styles et graphisme. Une attention très pointue est accordée lors de leur retranscription en trois dimensions.


Bibliographie

La valise
 
Philippe Lechermeier. Christian Voltz. Seuil 1998.
Et si dans la valise il y avait… L'oncle d'Amérique a ramené une valise. Un jeu d'imagination sur son contenu possible s'ensuit.

Mon chat le plus bête du monde
 
Gille Bachelet. Seuil Jeunesse. 2004.
Un étrange chat gris à grosse trompe dans des situations cocasses et quotidiennes.

Calmar un jour, calmar toujours

Jon Scieszka et Lane Smith. Seuil Jeunesse.1999.
Des fables animalières aux protagonistes et morales bien étranges.


La salamandre

Christian Voltz. Seuil Jeunesse. 2005.
Les réminiscences de l'enfance née d'une madeleine de Proust en forme de salamandre.


L'homme sans tête

Lionel Le Néouanic . Seuil 2005.
Comment vivre sa vie le plus  normalement possible quand on est un homme sans tête.


Le jour où j'ai échangé mon père contre 2 poissons rouges

Gaiman et Neal MacKean. Delcourt. 2004
Échanger son père contre 2 poissons rouges, c'est aisé. Mais comment faire pour le récupérer?


Hector le loup qui découvrit la peur du loup


Hubert Ben Kemoun. Hervé Le Goff. Albums du père Castor Flammarion 2004.
Un jeune loup qui regarde les loups d'un point de vue assez particulier.


Tout froissé


Jérome Noirez. Sarbacane.2005.
Etre fait de papier froissé , c'est possible ?


Magasin Zinzin
 
Frédéric Clément. Albin Michel Jeunesse. Collection Ipomée. 2000.
Une collection de collections. Objets biscornus et incongrus ramenés de voyages authentiquement merveilleux.

Gaëtan Doremus. Rouergue. 2000.
Gustave est un enfant rêveur. Il a pourtant un sens pratique avéré et créatif.

Le scénario de l'exposition
 
Une salamandre qui parle, un chat-éléphant, un loup vivant chez des poules, un père troqué contre des poissons, des valises pleines de merveilles, un calmar moralisateur, un homme sans tête, un magasin de trésors légendaires, des inventions, un homme en papier…
Voici un bien étrange inventaire que les visiteurs vont découvrir dans une « bricabracadabrante » exposition inspirée des foires anciennes et des grandes expositions universelles.
Avec , pelle-mêle : des phénomènes de foire, les théâtres des ancêtres cinématographiques, les premières attractions foraines, des cabinets de curiosité, des marchands et des bonimenteurs, des inventions possibles et des démonstrations de progrès scientifiques.
Dans une ambiance événementielle où l'on imagine sans peine slogans pleins de superlatifs ou de mystères et enseignes aguicheuses, les enfants vont explorer cinq pavillons aux architectures diverses, espaces de découvertes où les livres seront mis en scène, en volume et en jeu.

La forme générale de l'exposition
 
Elle représente une foire-exposition aux différents pavillons : pavillon des inventions, pavillon des souvenirs, trésors et découvertes, pavillon des histoires extraordinaires, pavillon de zoologie et pavillon des phénomènes.

L'originalité du concept est la flexibilité des espaces. Ils sont modulaires et s'adaptent aux lieux d'exposition. Le plan proposé sera celui de la première mise en espace aux Socles et Cimaises. Dans d'autres espaces, les pavillons peuvent être envisagés dans différentes salles  ou lieux séparés.
L'exposition nécessite un éclairage d'ambiance, certains éclairages spécifiques sont inclus dans les modules. Des branchements électriques sont à prévoir pour les ambiances sonores.


Pavillon des souvenirs, trésors et découvertes

Les visiteurs découvrent une brocante surréaliste, arrière-boutique à l'ambiance feutrée. Une accumulation de souvenirs, de trésors à explorer, toucher, observer.
Une collection de collections, objets fabuleux issus de la littérature enfantine. De drôles de valises enfermant chacune un monde rigolo et inattendu.
Et, guidés par une salamandre omniprésente, un puits à secrets, des engrenages de la mémoire, des boîtes à souvenirs…


Pavillon des histoires extraordinaires pour héros ordinaires

Attention on entre ici dans un univers légèrement décalé !
Un poulailler surplombe un mini dédale urbain, illustrant des tranches de vie bien atypiques. Un jeune loup classique, héritier des grands loups des contes, de simples poules, un petit garçon comme les autres … et pourtant un jour…Les visiteurs vont reconstituer, par un grand puzzle, l'initiation d'Hector le loup à… la peur du loup ! Et par un jeu de troc, suivre le parcours d'un adolescent et de sa petite soeur. Ici pères, poissons, guitares, masques et lapins s'échangent comme des billes…Grandir est une étrange aventure ! …


Pavillon des inventions

Un double hall d'exposition, une architecture linéaire à la Gustave Eiffel, c'est un lieu de manipulation et de construction. Les visiteurs peuvent faire fonctionner entre autres le fameux traducteur du langage des canards, la machine à gain de temps, étudier les plans et les maquettes visionnaires des engins et appareils nés de l'imagination du petit Gustave…
Et pourquoi pas, s'essayer à la mise au point des « trucs » et des « bidules »


Pavillon de zoologie

Un bien singulier musée d'histoire naturelle propose un bestiaire farfelu.
Vivarium, cages, gravures, bocaux cachent des fables bestiales aux morales nou-velles et aux protagonistes inattendus…à retrouver dans un jeu de l'oie désopilant. Et, comble de la bizarrerie animale, une étude zoo-logique sur un drôle de chat à trompe pesant quelques tonnes sera projetée dans la pure tradition burlesque.


Pavillon des Phénomènes

« Approchez, venez voir les phénomènes de foire : Nestor, l'homme sans tête et Tout froissé, l'homme de papier ! »
Derrière les rideaux, venez découvrir la vie insolite de ces personnages hors-norme. Se voir sans tête dans un jeu de miroirs, changer de tête en essayant les masques de Rita Cogito, manipuler à loisir marionnettes et bouts de papier…
Les enfants vont revivre les tribulations chaotiques de Nestor et Tout froissé où le regard des autres peut être synonyme d'intolérance et de cruauté mais aussi de tendresse et d'humour.


A partir de juin 2007
ITINERANCES
 
Après consolidation des animations, réparations, res- taurations éventuelles et mise en place d'un système de stockage et de transport,
Bricabracadabrant ! entamera ses tournées en France et pays francophones.

Le groupe accompagne l'exposition sur ses lieux de voyage pour effectuer les installations, mettre en sécurité et former les intervenants/animateurs.


3 expositions du groupe sont susceptibles d'être louées selon les demandes.

Des visites nécessairement accompagnées.

L'exposition est en elle-même un formidable outil de médiation du livre. Une lecture n'est jamais passive. A travers elle, le lecteur crée du sens, sans y réfléchir. Il installe des passerelles entre son vécu et celui des personnages, entre leurs mondes et le sien, il partage l'univers proposé par l'auteur.
Dans cet esprit de lien social, elle ne peut se concevoir qu'accompagnée. Adultes, animateurs, conteurs, professeurs, parents, grands-parents, frères ou soeurs aîné(e)s, amis, tous les partenaires pédagogiques potentiels des enfants sont à même de guider, dans un premier temps les enfants dans l'exposition et de leur montrer comment faire seuls. Le but est bien évidemment de toujours faire le lien du jeu au livre et du livre au jeu. Des moments de théâtralisation et d'animation sont souhaitables (mais en rien indispensables). Certains albums utilisés peuvent être « interprétés » et discutés avec les enfants.

Une visite de classe se passe en petits groupes d'enfants, répartis avec des adultes qui les guident dans les pavillons. Un ou des animateurs de salle accompagnent les moments de lecture, résument les livres non lus, expliquent le fonctionnement de certains jeux, etc…


Lisibilité dans l'exposition :
Cartels et panneaux
 
Textes de présentation des «pavillons » :
ils précisent les ambiances et unité de chaque « salle » et les unités de traitement des livres choisis. A côté de chaque jeu, des écriteaux expliquent aux enfants et à leurs parents le fonctionnement et le sens de lecture et de visite.
 


Exposition "AFFREUX, BETES ET MECHANTS"
Année 2004


Pourquoi une exposition sur ce thème ?

 
Les personnages traditionnels comme les loups, les ogres, les sorcières, les monstres sont issus de l'imagerie populaire et repérables par tous, grands et petits.

Ce thème favorise donc la communication intergénérationnelle. Il est à même de susciter dialogue, échanges, lecture, moments privilégiés au sein de la famille.
Il permet un travail sur la mémoire collective. Ces thèmes ont toujours existé et ont été transmis par les parents à leurs enfants sous forme orale, contée ou sous forme de sentence (si tu n'es pas sage, le loup te mangera…). Le traitement actuel dans les albums pour enfants est donc significatif de l'évolution sociale. 
Il y a dans ce thème une mise en abyme du livre pour la jeunesse et du conte. Cela soit par bouleversement de l'ordre établi (les petits cochons mangent le loup), soit par la renaissance et la construction du livre (le loup ne devient pas méchant pour le plaisir du lecteur, pour la bonne cause).

Il s'agit d'un thème ludique fort suscitant des émotions d'où découlent des réactions et des sentiments (peur, rire, dégoût, etc…)
 
La peur :  L'enfant joue à se faire peur, exorcise ses peurs irrationnelles (loups, monstres du placard) par l'action (le rire par exemple) ou par une présence amie (héros de l'album, parent lecteur, personnages du livre auxquels il s'identifie, etc…)
 
La satisfaction : de pouvoir vaincre ses craintes :: notion de courage, de construction de soi par l'accomplissement d'épreuves.
 
L'aspect jouissif : Le bête et méchant, le gratuit, le dégoûtant. La notion de répulsion va de pair avec la notion d'attraction.

 
Le développement de l'imaginaire et du fantasme qui en découle est exagéré par la forme ; une galerie de portraits, encadrés, sacralisés, et le mystère à découvrir (l'histoire de ces «visages », ce qu'il y a derrière ces portraits).
Cela exacerbe l'envie de découverte, titille la curiosité.
L'inconnu pousse l'enfant à découvrir, pour se construire par projection (ce personnage, c'est moi !) ou par opposition (je ne suis pas cela…)

Les personnages de ces albums sont traités  pour que l'on puisse s'identifier à eux.
Soit de façon manichéenne (le méchant est très méchant, c'est un repère) soit au contraire en gommant le manichéisme (la méchanceté fait partie en une certaine proportion de l'identité de chacun, le méchant est quelque part comme tout le monde, ce qui est rassurant)
Tout peut se rattacher au réel, à l'expérience, au quotidien de l'enfant : travail sur les préjugés, la différence, la tolérance.

Réflexion sur la violence, la haine, la rage, la vengeance mais aussi sur le pardon et l'amitié.

 
L'exposition se présente sous la forme d'une galerie de portraits. Sur les murs sont accrochés des dizaines de tableaux de toutes tailles représentant des personnages singuliers en un rapprochement hétéroclite : animaux, monstres, humains, etc…

Mais qu'ont donc en commun tous ces personnages pour être ainsi réunis dans une si étrange collection ?
Ils sont tous personnages principaux d'albums pour enfants et tous sont identifiés comme « affreux, bêtes et /ou méchants. On y trouve pêle-mêle des sorcières, des loups, des ogres, des monstres du placard, des fauves, des crapauds, des ours, des cauchemars etc…


Mais que cachent-ils ? Quelle est leur histoire ?
 
Des portes, des trappes vont mener les enfants vers des espaces où ils pourront découvrir sous forme ludique l'univers de ces personnages et bien sûr, leurs histoires…

L'exposition se présente sous la forme d'une galerie d'une trentaine de portraits de personnages présupposés méchants  issus de 24 albums pour enfants (loups, sorcières, pirates, monstres, enfants, etc.). Quatre structures de 4.50 x 3.00 mètres les accueillent (Il s'agit de panneaux de 1.50 x 1.50 mètres qui s'assemblent et se détachent pour le transport) Sur les murs extérieurs sont accrochés des dizaines de tableaux de toutes tailles mettant en avant les personnages singuliers et magnifiés, un peu comme les images des ancêtres dans les châteaux.


LES ESPACES :

Les « qui se la pètent »

 
Ils sont grands, ils sont forts, ils sont les meilleurs… Du moins, c'est ce qu'ils croient. D'aucuns pourraient quand même penser qu'ils sont un peu prétentieux…


Thématique :

Les vantards un peu ridicules.

Traitement :

Espace de manipulation (marionnettes, livres géants).

Décor :
 
Fonds muraux et sols reprennent les arrière-plans des livres (peinture frottée vert, noir, bleu, …). Ils en représentent les différents lieux : ville, mer, forêt et champ.

Livres utilisés :
 
C'est moi le plus fort . Mario Ramos, Pastel, 2001
On tourne les pages géantes pour découvrir quel personnage du livre est le plus fort.

Sous un caillou. Zidrou, E.Jadoul, Casterman, 1998.
On soulève les cailloux du champ. On y découvre de petites bêtes et surtout Sprotch, Flatch et Critch… que l'on va pouvoir écraser à loisirs.

Attends que je t'attrape. Tony Ross, Gallimard Jeunesse, 1984.
Sur le rideau se détache l'ombre du grand Monstre. Il s'agit d'oser ouvrir le rideau pour découvrir qu'il est en fait ridiculement petit…

 
L'ogre, la sorcière et le pirate. C.Beigel, Ch.Merlin, Albin Michel, 2003.
Sur le radeau de ces 3 affreux, encerclé par la mer, on rejoue leurs aventures avec des marionnettes en bois. Les accessoires sont cachés dans le grand coffre.
 
Les mal aimés.
Rien à faire, c'est toujours pour leur pomme… faut dire qu'ils semblent porter toute la misère du monde sur leurs épaules. Ces personnages sont malheureux parce ce qu'ils se croient seuls.

Thématique :

Construction de soi grâce aux autres.

Traitement :

Jeux de puzzle.

Décors :

Mise en parallèle des deux univers.

Livres utilisés :
 
Le chat de Frankenstein.Curtis,Jobling. Hachette,G.Languereau,2003.
Décor du laboratoire. La poupée du chat-modèle est sur une table et 9 puzzles de chats sont à recomposer.

 
Patatras Ph. Corentin, école des loisirs, 1994.
Dans un terrier à l'ambiance torchis… le terrier des lapins au sol qui reprend le périple du loup.  Des pièces de puzzle se posent et révèlent la présence des lapins et la surprise.


Petite anthropologie des méchants.

Un méchant ? Qu'est-ce que c'est déjà ?  et comment ça peut bien fonctionner ?


Thématique : 

Les circonstances atténuantes des méchants.

Traitement :

Enquête, investigation.

Décor :

Ils reprennent « grandeur nature » et en volume les ambiances des albums.

Livres utilisés :
 
Babayaga T. M le Thanh, R.Dautremer, Hachette, 2003.
Au bambin qui rissole. Pourquoi Babayaga est-elle devenue ogresse ? dans le décor du restaurant, les enfants cherchent et découvrent la vérité dans ses souvenirs d'enfance, les menus… les différentes phases cachées dans le décor.
 
Loup gris. J.M. Robillard, S.Mourrain, Milan, 2003.
Dans une bibliothèque rouge, des étagères, des sièges. Au centre, sur un lutrin, le livre de loup gris est vide de l'histoire mais plein de question ? Il s'agit de retrouver sur les rayonnages les personnages rencontrés pour comprendre la vie de loup gris.
 
Loup ma vie mon oeuvre. A.Bouin, J.Ruiller, Mila, 2000.
Conférence de loupologie. Les éléments du livre sont repris sous forme de planches anatomiques, cartographiques, radiographiques, encyclopédiques… des cadres de loups. Des reprises du livre.
 
La vérité sur l'affaire des trois petits cochons. J.Scieszka,L.Smith, Nathan, 1989.
Bureau d'investigation (style détective privé des années 50). Présence d'éléments journalistiques disséminés (pièces à conviction, journaux, etc.) Dans un journal, des questions posées. Les indices sont partout dans la pièce.
 
Regards…

Ils ne sont peut-être pas affreux, bêtes et méchants… c'est juste le regard des autres qui nous le fait croire.


Thématique majeure :

La différence.

Traitement :

Sous forme de galerie d'art contemporain. Jeux d'observation et de mise en parallèle.

Décor :

Murs blancs avec des tableaux représentant les regards des personnages


Livres utilisés :
 
Les cinq affreux. W.Elbrucht, Milan 1994.
Sur des socles, reprise en papier mâché des 5 personnages tristes et sous un rideau inaugural, un tableau où ils sont gais.

Qui est la bête ? Backer, Ecole des loisirs, 1993.
Un grand tableau reprend l'ambiance picturale de jungle de l'album. En cherchant et observant les animaux cachés sur la toile on découvre qui est la bête.


Papa ! Philippe Corentin, Ecole des loisirs, 1995.
Tableau en volume style hyperréalisme : 2 oreillers avec les moments forts de l'histoire en parallèle.

 
Rikiki-riquiqui qui a peur de tout. P.Coré, C.Oubrerie, A. Michel, 2003.
Des planches en plastiques souples avec des reproductions ; Par jeux de transparence on montre qui a peur de qui et qui est au final le plus fort.

Ami-Ami. Rascal, S.Girel, Pastel, 2002.
Au sol, sur deux axes, la maison du loup et celle du lapin racontent leur histoire en parallèle. La rencontre est matérialisée dans le tiroir.


Rumeurs

Un univers de ragots, de « on-dit » et de bruits de couloir, souvent inspirés par la peur de l'autre.


Thématique majeure :

La différence.

Traitement :

Atmosphère sombre et confinée. Jeux de découverte

Décor :

Deux couloirs distincts et parallèles reprennent les univers des 2 albums.


Livres utilisés :
 
La sorcière du bout de la rue. Kurucova,le Tallec,Bolbolquet Valbert, 2003.
En s'avançant dans l'étroit couloir, les ombres peintes sur les murs inquiètent. Elles présentent « la sorcière » et son univers tel que les enfants l'imaginent dans l'album. Derrière un rideau, on découvre la réalité. L'intérieur rassurant de la maison de Melle Esther, une jeune femme sourde-muette. On apprend dans sa marmite le langage des signes.

Un aigle dans le dos. C.Voltz, Rouergue, 2001.
Une étroite ruelle bordée de palissades sur lesquelles on découvre des petites vitrines empilées sommairement. Elles montrent en volume et en musique les rumeurs colportées sur Max et sa rencontre avec la petite souris.

Juste pour rire
Cet univers explore joyeusement la méchanceté gratuite, le bête et méchant mais dans la bonne humeur ! Une ambiance de fête foraine ancienne, de kermesse. 

 
Thématique :

Le spectacle plaisant de la bêtise au quotidien.

Traitement :

Ambiance de kermesse, jeux en bois traditionnels revisités.

Décor :

Espace très coloré avec le personnage des livres reproduits sur les murs.
 
Livres utilisés :

Lapin chéri. A. Meets, Ecole des loisirs, 1996.
Sur des silhouettes en bois sont peints les corps de personnages de l'album. Un trou à la place de leur tête permet de se voir déguisé en Super Lapin ou en vilain ogre.

C'est méchant. Pittau et Gervais, Seuil jeunesse, 2002.
Un jeu de palets en bois reproduit les situations du livre. Un par un, on les fait glisser le long de la paroi parsemée de picots. On découvre alors si elles sont un peu méchantes, méchantes ou très méchantes.

L'ogre, le loup, la petite fille et le gâteau. Ph. Corentin, école des loisirs, 1996.
Une maquette en bois reproduit l'intrigue de l'album. Comme dans le livre, les personnages ne peuvent pas tous cohabiter. Il s'agit de leur faire traverser la rivière au moyen du bateau animé qui ne compte que 2 places.
 
Pince mi et pince moi. Corine Dreyfuss, Thierry manier, 2002.
Des tabourets de photomaton permettent de se voir dans les miroirs des tables de maquillage avec le visage contusionné par les actions de pince mi et pince moi.

L'alphabet des monstres. Capucine Mazille,Les portes du onde, 2003.
26 panneaux en labyrinthe reprennent les 26 planches du livre. Certaines parties sont cachées. Elles permettent d'imaginer des jeux sur les mots.

Le grand livre des monstres. C.Sultani, N.Vial, De la Martinière, 2002
Dans un grand cube transparent , des monstres-objets du livre sont reproduits en 3D. En les attrapant avec une pince (un peu comme à la fête foraine), on peut les sortir du cube et lire la comptine associée.

Des planches de Gentil-Méchant (I.le Néouanic, F.Chapotat, Seuil, 2003) sont reproduites à plat ou en volume et intégrées dans chacun des six espace, comme un clin d'oeil.

 
 


Exposition "EN DECOUVRANT UNE FORÊT-LIVRE" de Claude Ponti
Année 2002


Pourquoi une exposition sur Claude Ponti ?

 
Une lecture n'est jamais passive, à travers elle, le lecteur crée du sens, sans y réfléchir, il installe des passerelles entre son vécu et celui des personnages, entre leurs problèmes et les siens, entre leurs solutions et celles qu'il peut désormais envisager.

Il est proposé un univers totalement loufoque et pourtant réaliste. Cette ambiguïté piège le lecteur dans une perspective constructrice. Bercé par des images riches, dans lesquelles on peut se perdre des heures durant, le lecteur ne prend pas conscience du processus d'identification dont il est sujet.

Les expériences et les enseignements vécus et perçus par les personnages deviennent alors ses propres expériences et enseignements. La proximité entre les thèmes abordés et les préoccupations des jeunes lecteurs (recherche d'identité, de protection, de réponses et de réconfort) renforce ce phénomène.

Cette particularité de l'oeuvre de Ponti est très attrayante pour des gens ayant l'ambition de monter une exposition ludico-éducative. C'est pour nous aussi un choix du coeur. Chacun des albums parle à notre enfance, à différents degrés.
 
Résumé du « Doudou méchant »

Dans un univers rocambolesque où les plantes domestiques sont des « bouchanourrirs » et où les sussouillettes collent aux doigts, on détourne les objets aussi facilement que les mots.
C'est là que vit Oups, jeune garçon somme toute identique à tout autre, qui un beau matin découvre un doudou abandonné....

 
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